Tourmente, roman. Leméac. septembre 2000

« Avec Tourmente, Aline Apostolska propose un roman d’une grande profondeur, servi par une plume altière, évocatrice et maîtrisée.

Rapportée par un récit méditatif et intelligent ( sur l’enfance, le désir, l’identité, le travail du temps, l’amour et la mort), l’épreuve de Iara demeure enrichissante parce qu’elle est crédible. (…) elle puisera à l’intérieur d’elle-même, dans ce qui d’elle une «femme», la force de survivre.

Au bout de la course, Iara comprendra qu’il n’est jamais trop tard pour tâcher de se libérer du «regard» des autres et vivre pour soi. »

BENNY VIGNEAULT, Le Devoir, 25 novembre 2000

« Aline Apostolska vit une vie de mère de famille ordinaire, se rend tous les matins à la radio et de plus, écrit des romans.»

CARMEN MONTESSUIT, Journal de Montréal, 24 septembre 2000

Un roman fort, prenant, presque une chasse initiatique dont l’objet serait la sérénité.»

PIERRE THIBEAULT, Ici, 12 octobre 2000

« Ode à l’âme féminine, Tourmente confirme l’admiration déjà exprimée en ces pages pour la plume lyrique d’Aline Apostolska. Rarement a-t-on l’occasion de lire pareille description du désir, présenté ici dans toute sa splendeur comme un appel du vide.»

STANLEY PÉAN, La Presse, 17 septembre 2000

 « La plume lyrique d’Aline Apostolska sait faire corps avec les paysages, ici partie prenante du récit. La nature sauvage du Cap Tourmente sert de métaphore aux tempêtes intérieures qui assaillent la protagoniste.»

MARIE LABRECQUE, Voir, 21 septembre 2000

« La vision de la femme, présentée comme un fauve indompté, est radicalement différente de l’archétype qui fait généralement d’elle l’ancre du foyer, le symbole d’une certaine sédentarité…Ici la femme est une «louve-garou» dans la tourmente. »

STANLEY PÉAN, Le Libraire, automne 2000

« Dans le vent et le froid de ce bout du monde qu’est le Cap Tourmente, en laissant libre cours à l’expression de ses appréhensions, la vie de Iara basculera vers un possible dont elle ne peut entrevoir les contours, un possible qu’elle poursuivra jusqu’à la renaissance.

Un roman fort, prenant, presque une chasse initiatique dont l’objet serait la sérénité.»

PIERRE THIBEAULT, Ici, 12 octobre 2000

« Il s’agit aussi bien de la tourmente qui dévaste la vie d’une femme, de celle d’un style aussi, venteux, abondant en images et en tours de phrase frappants, enfin du cap Tourmente lui-même, bien connu pour la beauté de son paysage et le passage annuel des oies blanches.  

(…)On y lit de superbes descriptions, parmi les plus belles que je connaisse, du paysage québécois, notamment du Saint-Laurent, du cap Tourmente et de quelques autres lieux de la Côte-Nord. Je pense à Louis Hémon et c’est un hommage. Le Montréal de la romancière est également convaincant, neuf, rajeuni par le regard d’une nouvelle arrivante.

(…) La véritable histoire de Tourmente, et c’est une belle histoire, est pour moi, avant tout, celle de la rencontre entre une femme ( un écrivain ) et un paysage. »

GILLES MARCOTTE, L’Actualité, Janvier 2001

« Cela nous donne de très beaux passages, notamment sur le fleuve qui éveille en elle « quelque chose d’archaïque et de primaire, une part d’enfance qui refuserait de mourir » et qui trouverait là « une nouvelle chance de salut. » Un miroir.»

LISE LACHANCE, Le Soleil, 11 novembre 2000

« Quiconque a déjà entendu une entrevue réalisée par Aline Apostolska à la Chaîne culturelle de Radio-Canada ou a lu le récit de sa Yougoslavie natale raconté à ses deux fils, sait déjà que cette femme carbure à l’intensité et rien d’autre.

(…) Elle parle ici avec émotion du désarroi de la femme (…) de femmes à la croisées des chemins, des femmes qui souhaitent à la fois faire des enfants et exister, aimer et être aimées par des hommes et des pères qui parleraient aussi ce langage.»

MONIQUE ROY, Châtelaine, octobre 2000

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