Neretva, roman, Québec-Amérique, février 2005

« Une histoire passionnante qui vous captivera de la première à la dernière page... une très belle lecture. »

Michel Doucet, Radio-Canada - Le Réveil (Nouveau-Brunswick)

« Un grand roman qui permet enfin de comprendre les raisons occultes du drame des peuples yougoslaves.»

Maya Ombasic, CISM MayaMundo (Montréal)

« Aline Apostolska scrute ses origines mais voyage sans arrêt. Tiraillée par des forces contraires, elle réinvente dans ce roman la notion de destin. »

Geneviève Thibault. ICI, 24 février 2005

« Aline Apostolska réinvente l’histoire. Dans cette saga familiale à l’image d’elle-même, ambitieuse. Elle aura mis dix ans à écrire cette épopée à l’image de Autant en emporte le vent, donnant ainsi sa version personnelle de l’histoire des Balkans (…)»

Joanne Bertrand, MÉTRO, 17 mars 2005 ( en Une)

 

« Sa saga, Aline Apostolska l’a voulu follement romanesque, dans l’esprit des grands romans populaires. Pour faire exister le cours de l’intime et ses visages oubliés ainsi que la Yougoslavie d’avant l’horreur. Neretva possède le lyrisme et l’épaisseur propre au genre mais sa facture – qui amalgame des réflexions proches de l’essai, des descriptions ciselées et des apartés philosophiques – s’avère autrement sophistiquée et rappelle davantage la grande tradition narrative de la mimesis russe, à la Tolstoï ou à la Dostoïevski. »

Geneviève Thibault. ICI, 24 février 2005

« Transposer une histoire personnelle en roman, rendre fausse une histoire vraie faite de souvenirs et de photographies jaunies sera toujours un exercice difficile. Aline Apostolska parvient à saisir le bruit intérieur des choses. »

Christian Desmeules, Le Devoir, 12 mars 2005

 

« Avec Neretva, Aline Apostolska inaugure un cycle romanesque consacré à ces fleuves vers lesquels l’être humain retourne inexorablement, obéissant à un appel inscrit dans la mémoire du corps.»

Éric Paquin, VOIR, 24 mars 2005

« Avec son cadre yougoslave, sa traversée du 20 ème s. et la place dominante qu’y occupent les femmes, Neretva semble ainsi organiser une synthèse des deux pans majeurs de l’œuvre de l’écrivaine. »

Éric Paquin, VOIR, 24 mars 2005

« Restituant le passé avec rigueur et poésie, Aline Apostolska parvient à dépeindre la Yougoslavie multiculturelle de l’époque, incarnation vivante de l’idéal fédéral auquel prétendait ce 20 ème s. d’avant le resurgissement des nationalismes.»

Éric Paquin, VOIR, 24 mars 1005

« Neretva est un grand roman. À la fois épopée romanesque, fresque historique et politique, Neretva nous fait traverser les époques et les conflits des Balkans, à travers quatre générations, de 1929 à nos jours, des Empires ottoman et austro-hongrois à l’Union européenne en passant par la Fédération yougoslave socialiste. Mais surtout, et c’est là la plus grande force du roman, à travers la vie d’une héroïne de chair et de sang, grande comme la vie, Bernarda, austro-hongroise et catholique, qui accepte de se perdre aux yeux des siens pour suivre le chant d’un homme,sombre byzantin orthodoxe. »

Florence Meney, RADIO-CANADA, 14 mars 2005

« Qu’est-ce qui fait que ce mélange complexe d’histoire, d’évènements, d’anecdotes et de fiction nous touche et que la lecture de ces pages nous comble tout en nous déroutant ? Sans doute la grande vérité des personnages, celui de Bernarda en tête. (…)D’ailleurs, l’auteure n’a-t-elle pas cherché à prolonger par l’œuvre et ses échos l’existence de cette grand-mère si forte ? « Quand j’y pense, c’est en effet la seule chose que je voulais vraiment faire » confirme Aline Apostolska. Il m’avait semblé aussi que Bernarda était immortelle. »

Florence Meney, RADIO-CANADA, 14 mars 2005

« Une auteure : Aline Apostolska. Une héroïne : Bernarda, dont la vie file travers les détours de la Neretva, ce fleuve de la Bosnie-Herzégovine. Et une valeur : la passion d’aller au-delà de soi avec ce que cela comporte de désillusion et de désespoir. »

André Magny, LE DROIT (Ottawa), 1er mars 2005

« (…) l’écrivaine fait de sa grand-mère Bernarda la très belle figure centrale d’un roman sous-tendu par « la confrontation de l’individuel et du collectif ». (…) Ainsi, après les inévitables Balkans, Aline Apostolska mesurera le siècle à l’aune de l’Amérique du Sud – terreau de nombreuses dictatures – puis de l’Amérique du Nord. Le titre de chacun de ces « livres gigognes » prendra le nom d’un fleuve ; une façon de symboliser « le fleuve de l’Histoire », notion chère à l’auteure qui est aussi historienne et journaliste.»

Francine Bordeleau, LA GAZETTE DES FEMMES, mai-juin 2005

 

Neretva a été sélectionné parmi les Tops Lectures de l’été 2005 par les magazines féminins ELLE QUÉBEC et COUP DE POUCE.

 

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