Lettre à mes fils qui ne verront jamais la Yougoslavie, édition augmentée, Leméac, février 2000

« La grande réussite d’Aline Apostolska est de livrer son propos pétri d’émotion sans jamais verser dans la sensiblerie. Merveilleusement écrit, la Lettre à mes fils qui ne verront jamais la Yougoslavie est un véritable bijou qui confirme que l’une des tâches de la littérature, la plus noble, consiste à préserver de l’oubli ces tragédies collectives et ses bonheurs si fragiles qui font de nous ce que nous sommes. (…)

Ne serait-ce que pour nous avoir rappelé, avec une magistrale démonstration, l’importance primordiale du souvenir, nous devons à Aline Apostolska des marques de reconnaissance.»

STANLEY PÉAN, La Presse, 20 février 2000

« On réussit, au Québec, la mixité qui a finalement raté en Yougoslavie» Voilà. En une phrase, Aline Apostolska rapproche de nous son pays natal secoué par des horreurs bien loin de notre quotidien.

Dans son récit percutant, la jeune femme braque sur ce pays déchiré par les guerres fratricides autant les projecteurs de l’Histoire que de son histoire à elle bref, ceux de la politique mais aussi du cœur.

Ce double éclairage met en relief des aspects méconnus. En refermant ce petit livre de 129 p. on sait un peu mieux comment démêler l’écheveau. »

LISE LACHANCE, Le Soleil de Québec & Le Droit d’Ottawa. 19 février 2000.

 « C’est cette Yougoslavie vivante, superbe et impossible, cette Yougoslavie douloureuse et dépassée, cette Yougoslavie des souvenirs qu’Aline Apostolska a voulu offrir à ses enfants dans Lettre à mes fils qui ne verront jamais la Yougoslavie.

L’ouvrage est issu d’une série de Chroniques d’Outre-Tombe, écrites pour le journal Libération alors que l’auteure, aussi journaliste à la radio de Radio-Canada, était encore journaliste en France. Puis ce récit est venu comme un murmure à l’oreille. Jeune maman, elle est passée de cet esprit de testament à un désir de transmission.

Cette lettre, ses enfants ne la liront peut-être jamais. Mais ce n’est pas important parce que cette lettre, Aline Apostolska le confesse, elle l’a écrite aussi beaucoup pour elle.»

CAROLINE MONTPETIT, à la une du Cahier Livres du Devoir, 5 février 2000

« Ce livre instructif et bouleversant est aussi celui de la réconciliation avec son identité, refoulée pendant 30 ans, une réconciliation qui ne s’est pas faite sans heurts. Aline Apostolska est d’abord une exilée. «Étrangère c’est ce que je ne voudrais pas être et c’est ce que je suis partout. Née Yougoslave je suis devenue Française et là je suis redevenue étrangère en venant vivre au Québec.»

Elle a souhaité en vain oublier ses racines, faire abstraction de la persistance de sa mémoire. « C’est impossible d’oublier ses origines… confie-t-elle. (…) L’écriture me permet de montrer le panorama des différences. Il n’y a de beauté que dans le patchwork

ISABELLE TREMBLAY, Montréal Campus, 14 février 2001

« L’un des grands mérites de ce récit est de nous présenter un pays avec ses marchés, ses parfums, ses soirées pleines de musiques et ses soupers de famille bref, un vrai monde. Aline Apostolska évoque un endroit que l’on connaît bien mal si l’on n’en connaît que les guerres.»

PASCALE NAVARRO, Voir, 3 février 2000

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